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MessageSujet: Nathaniel O'Connelly Grand Maître ~ PARIS Ven 30 Déc - 0:44
Admin
Nathaniel O'Connelly
ft. Garett Hedlund

Âge : 34 ans
Statut sanguin : Sorcier au sang pur je fus exorcisé dès mon enfance
Situation conjugale : Marié à Astrid Granger nous sommes les parents d'un petit Jeremiah
Métier/études : Grand Maître de Paris
Entité abritée : aucune
Pouvoir(s) : aucun de magique mais je n'en règne pas moins sur la Ville des Lumières
Arme(s) : Rien ne vaut mes poings mais, comme tout enfant de l'Ordre, je sais manier bien des armes et ait toujours sur moi mon Glock 22.
Aptitude(s) spéciale(s) : Je suis le seul des Exorcistes, et même des Grands Maîtres à avoir la capacité d'exorciser un Elu et de renvoyer son Entité des limbes dont elle est issue.
Signes distinctifs : pas mal de cicatrice et tout comme Neil et Astrid un tatouage à ma nuque.
Caractère

Violent ~ Plus réfléchi qu'il n'y paraît même si je ne peux nier une impulsivité certaine ~ Rancunier ~ Possessif ~ Loyal...à peu de gens mais loyal quand même ~ Ambitieux ~ Sadique ~ Protecteur ~ Taiseux ~ Manipulateur ~ Excessif ~ Athée, étonnant ? ~ Fin stratège ~ Opportuniste ~ Plus érudit que les gens ne le pensent ~ Sentimental, ça vous étonne hein !

La Guerre & Moi

La guerre est celle qui me forgea, me fit prendre conscience non seulement de mes capacités réelles mais encore plus de ce que celles-ci pouvaient me permettre d'accomplir. Moi, celui qu'on ne voit jamais qu'en brute épaisse plus prompte à cogner qu'à réfléchir, j'ai su tirer le meilleur des partis de ce conflit où les ambitions et les rancoeurs, si personnelles, des uns et des autres n'ont jamais fait que servir mes intérêts. Non, la guerre n'a jamais été et ne sera jamais mon ennemie. Le soldat en moi y voit la plus parfaite des occasions de laisser exploser ma violence, le politicien que je suis tout autant si ce n'est même plus encore y trouve la meilleure des alliés. Sans cette guerre jamais Astrid, Neil et moi n'aurions nous pu, si aisément, nous hisser au plus haut des strates mondaines et politiques de cette société sur laquelle nous régnons désormais en parfaits demi-dieux. J'aime la guerre et, croyez-moi, je ferai tout mon possible pour que, jamais, elle ne cesse !


Mon Histoire


Les gens peuvent bien se leurrer d'autant de pieux et beaux mensonges qu'ils le veulent...Ils peuvent bien tenter de se persuader qu'ils sont les seuls architectes de leur destin, je sais que, en réalité, nous ne sommes que les fruits d'une histoire commencée bien avant notre naissance. La nôtre, à mon frère Seth et moi, commença en septembre 2001. Lorsque nos grands-parents, ce malfrat irlandais de Caleb O'Connelly, et cette pas si moldue que cela officier de Scotland Yard, Leelee Denton Gaunt, se confrontèrent tant et si bien que mon père finit, quelques mois plus tard, par en naître. Comme quoi entre l'amour et la haine la frontière est parfois si mince qu'elle finit par s'effondrer ! Mon père, Jason, eut la chance de vivre loin de la guerre et de cet Ordre qui, si doucement, émergeait. Elevé à Dublin où ses parents trouvèrent refuge il vécut une existence presque normale. Jusqu'à ce que Caleb, qui n'avait jamais renoncé à ses illicites affaires, ne soit descendu par l'un de ses partenaires. Quant à sa mère, fidèle à son engagement envers une justice qui n'existe pourtant pas, elle avait fini brûlée sur un bûcher en bonne petite résistante qu'elle était devenue. Voilà mon père devenu orphelin. Voilà, réellement, le début de mon histoire à moi.

Le choix fut donc laissé à mon père : périr comme ses parents ou rejoindre l'Ordre. Croyez-moi, le roublard opportuniste qu'il était ne mit guère plus d'une poignée de secondes à prendre sa décision ! Consentant, si librement, à être exorcisé, rejoignant ensuite les bancs de l'Académie, il eut vite fait de montrer à tous sa valeur. Et devint vite cet homme ombrageux, mais fortuné, qui comptait et dont on préférait suivre les conseils avisés et les ordres plutôt que d'oser affronter sa fureur. Epousant une gentille fille de l'Ordre qu'il n'aimait pas et passa sa vie à tromper avec tout ce que notre si bourgeoise société comptait de nymphettes, il eut deux fils. Je fus le premier, Seth me suivant deux ans plus tard. Conformément à ces règles qu'il avait lui-même aidé à rendre plus rigides encore, il nous fit tous deux exorciser dès notre naissance ou presque. Sauf que quelque chose dut, vraiment, clocher car jamais la magie ne déserta totalement nos veines à mon frère et moi. Ce qui, en réalité, fut notre plus grande chance... et ce qui aidera à causer, je l'espère, la chute de nos ennemis.

Mon frère et moi suivîmes le parcours classique de n'importe quel enfant de l'Ordre. A la Couveuse c'est là que nous rencontrâmes ces personnes qui, aujourd'hui encore, demeurent nos meilleurs amis comme nos plus loyaux partenaires. Ceux avec qui, à coups de complots et d'insidieuses comme violentes machinations, je parvins à m'élever plus haut que mon père ne l'aurait jamais imaginé. A Neil et son bien mortel charisme je laissais les lumières du devant de la scène. A ma femme Astrid, ce génie du Mal, je laissais les délices d'une science qu'elle n'a pas son pareil pour détourner et en faire naître les pires des choses. Et, moi, je me réservais ces ténèbres où je pus, à loisir user aussi bien de ma violence que de mon sens inné de la politique roublarde pour préparer ce terrain devenu aujourd'hui notre si parfait terrain de jeux pervers. A nous trois nous régnons, en tant que Grands Maîtres, sur les villes de Rome, Londres et Paris. A nous trois nous entendons bien  anéantir ce monde qui n'a plus lieu d'être et en faire émerger un autre. Un que nous modèlerons à notre image et où la magie ne serait pas aussi absente ou contrôlée que nous ne le laissons si bien supposer dans nos si beaux discours destinés à endormir les foules. A la nuance près  que la magie que nous entendons préserver, celle des Entités, nous ne la voulons que pour nous et rien que nous ! Les résistants sorciers entendent nous contrer, luttent encore pour leur liberté ? Déjà ils sont dépassés ! Le combat a changé et je fais le vœux que, le temps que ces crétins ne le comprennent, nos troupes auront réussi à les écraser du talon tandis que, là haut, mes amis et moi auront réussi à devenir ces Dieux vivants qui plongeront le monde dans un enfer aussi ardent qu'éternel ! Mégalomanes, nous ? Non, juste ambitieux... et réalistes ! Car, contrairement à nos ennemis, nous n'hésiterons jamais à sacrifier tout et tout le monde pour parvenir à nos fins.

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MessageSujet: Re: Nathaniel O'Connelly Grand Maître ~ PARIS Ven 30 Déc - 0:46
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Seth O'Connelly



Il est ce frère cadet dont j'aurais sincèrement aimé pouvoir, à jamais, demeurer aussi proche que lorsque nous étions enfants. Mais cette rivalité que notre père Jason initia en nous montant si bien l'un contre l'autre, ce furent nos ambitions respectives qui achevèrent de la forger. Et lorsque ma route croisa celles de Neil et d'Astrid je reconnais avoir plus encore délaissé Seth. Et fait de lui ce soldat de l'ombre, cette expérience vivante qu'il ne tolère que mal d'être devenu. Si Astrid lui permis d'accueillir en ses chairs un embryon d'Entité,  lui conférant un pouvoir que beaucoup envieraient, cela ne suffit pas à Seth. Lui, rêve de lumière et de gloire. Lui ne veut pas toucher, par procuration, ce pouvoir que mes amis et moi possédons si bien. Et si je tente encore sincèrement de le protéger de ses ambitions bien trop affichées de faire tomber Neil je sais que le moment viendra ou il me faudra choisir. Entre mon frère et mon meilleur ami. Et je crains fort qu'à ce jeu pervers Seth ne perde. J'ai travaillé trop dur, sacrifié bien trop de choses pour en arriver là où je suis aujourd'hui ! Et je ne sacrifierais pas tout cela pour lui... De frères rivaux en frères ennemis il ne nous reste plus qu'un pas à faire. A Seth de voir s'il veut vraiment en arriver là...



Astrid Granger




Même à l'époque où Tosca comptait sincèrement pour moi, je ne pouvais m'empêcher de couvrir de mes plus avides regards cette minuscule poupée de porcelaine. Cette fourmi rousse dont la capacité à se faire détester d'autrui n'avait sans doutes d'égal que son génie scientifique. Cette infernale, et bien bornée gamine qui, à l'époque, n'avait d'yeux que pour Neil qui, sans doutes à son plus grand désarroi, ne la regarda jamais. Si j'ai conscience d'avoir, au début, été un simple lot de consolation pour elle je sais que, désormais, les choses ont changé. Et, entre nous, même Neil ne pourrait plus s'immiscer. Si seulement il le voulait ce qui n'est, heureusement, pas le cas. Astrid est devenue ma femme, la mère de mon enfant et la plus parfaite des partenaires possibles. Entre nous, et si nous n'aimons rien de plus que nous engueuler amoureusement, la confiance est totale et inébranlable. Ensemble nous avons grandi, mûri et ensemble nous régnons. Nulle ombre au tableau ? Peut-être bien Tosca envers laquelle Astrid éprouve les plus viscérales des haines et des jalousies. Ridicule et infondé ? Oui... enfin... presque. J'aime Astrid. Vraiment. Et tout comme je tuerais pour elle je pourrais crever pour notre fils et elle. Mais serais-je, comme elle ne cesse de me le demander, capable de tuer Tosca pour elle ? Pas sûr...



Neil Corrigan




Les gens, pour la plupart, s'imaginent que je ne suis jamais que son pantin. Une espèce de gros bras décérébré qui ne vivrait que dans son ombre et se contenterait des miettes que Neil daignerait me laisser. Grossière erreur dont lui et moi n'avons certainement pas fini de nous amuser. Car la réalité est toute autre. Neil m'a toujours considéré comme son plus parfait égal et, moi, comme ce frère que je voyais bien plus en lui qu'en Seth. Et quoique nous fassions ou décidions c'est ensemble que nous le faisons et là où l'on me prend pour sa marionnette je suis en réalité le seul à pouvoir me targuer d'être capable de l'influencer. Neil m'accordent ce qu'il ne donnent à personne : son respect, sa confiance aveugle et même ces secrets que, jamais et à personne, je ne révélerais. Comme, par exemple, le fait qu'il soit sorcier... Et de son côté Neil sait que, quoiqu'il me demande plus que ne m'ordonne, je le ferais sans même me poser la moindre des questions. Car quand bien même nous serions prêts à réduire le monde et l'humanité en cendres pour servir nos intérêts nous ne le ferons jamais l'un sans l'autre. Amis ? Non, des frères, vraiment. Et bien mal avisé celui qui oserait tenter de nous séparer ! La mort, atroce et lente, serait le prix de son erreur.



Tosca L. Gotti




Neil en semble, aujourd'hui encore, persuadé elle était la femme de ma vie. Celle qui, depuis notre enfance, avait si bien su venir se greffer, s'imposer même, à ce tandem déjà infernal que Neil et moi formions. Elle était notre parfait pendant, notre muse et toutes ces choses que Tosca fit pourtant sciemment exploser le jour où, sa magie révélée, elle refusa de nous laisser l'exorciser. Si elle avait su nous faire aveuglément confiance alors tout aurait été différent ! Tout ! Sans doutes elle et moi aurions-nous fini par nous marier. Peut-être même est-ce ensemble que nous aurions eu cet enfant que nous avons aujourd'hui chacun fait avec une autre personne... Peut-être, surtout, ne serions-nous pas devenus ces ennemis jurés qui, s'ils ne cessent de se promettre la mort, sont bien incapables de la donner quand l'occasion survient. Plusieurs fois, déjà, j'eus l'occasion de la faire crever mais je n'ai jamais pu m'y résoudre. Et je sais que, lorsque la situation fut inversée et qu'elle tenait ma vie entre ses mains, Tosca m'épargna. Entre nous c'est une histoire laissée en suspends de manière trop abrupte pour qu'elle soit réellement finie. Une histoire à laquelle il nous faudra bien mettre un terme un jour et quelle qu'en soit la façon.  



Nina Mayfair




Depuis l'enfance, Nina a toujours été la personne la plus proche de mon frère Seth. Comme si, en jetant son dévolu sur elle, il s'était assuré de s'attacher celle dont, aujourd'hui encore, il dit qu'elle est la seule à le connaître et à réellement pouvoir le comprendre. Pour ma part, et la demoiselle le sait, je n'ai jamais pu lui accorder ma confiance ni la moindre once de cette sympathie qu'elle cherche pourtant toujours à m'arracher. Nina est de ces démons aux visages d'anges dont on ne se méfie jamais que trop tard. Et si la voir devenir ma belle-soeur ne m'enchantait déjà pas, la voir réussir l'exploit de briser la carapace d'indifférence de Neil m'insupporte plus encore ! A cause d'elle les deux hommes ne cessent de s'opposer et de se livrer la plus intestine, et dangereuse, des guerres. A cause d'elle l'équilibre de notre pouvoir pourrait un jour être menacé. Car Nina, depuis qu'elle a infiltré la Résistance de Londres, a changé. Semble désormais comme partagé entre sa loyauté à l'Ordre et celle qu'elle se surprend à avoir pour ces sorciers qu'elle ne devrait que trahir ! Alors que la demoiselle prenne garde car si elle continue sur cette voie glissante il se pourrait qu'elle voit fondre sur elle non seulement mes foudres mais aussi celles de son époux et de Neil ! Ce qui serait assez ironique en fait, non ? La cause de nos dissensions devenir la cause de notre union ? Si cela pouvait se solder par la mort de la blonde je ne peux qu'approuver !



Adrien de Habsbourg




Lorsqu'il fut raflé je fus le premier à en être, véritablement, intrigué. Adrien, et je le savais pour l'avoir affronté lors de combats pour le moins épique, est de ces soldats qui préféreraient crever plutôt que de se rendre ! Alors, non, sa si parfaite rédemption, je n'y crois pas le moindre instant. Et le fait de voir ainsi roucouler avec ma belle-mère Roxanne n'est pas pour plaider en sa faveur. Mais, puisque telle semble être la volonté de Neil, et parce qu'il vaut toujours mieux ses ennemis proches de soi,  j'ai consenti à nommer Adrien à la tête d'un escadron de la mort. Et en attendant qu'il ne commette ce faux-pas qui finira par le perdre je me montre d'une parfaite et totale hypocrisie envers lui. Et je ne doute pas un seul instant qu'il en fasse de même d'ailleurs ! Et, tout comme je ne doute pas qu'Adrien, qui est un traître j'en mettrais ma main à couper, garde plus d'un as dans sa manche j'ai, de mon côté, plus d'un atout en réserve. L'un fut celle à qui il donna si vite son nom : Gaëlle. L'autre est une petite tornade brune répondant au prénom de Lucy et qui portait son enfant avant qu'Astrid et moi ne lui arrachions du ventre. Adrien peut bien prétendre de se contreficher de ces femmes je sais qu'il n'en est rien. Elles  sont ses dames de  cœur et celles dont j'userai  pour mieux crever le sien.



Roxanne Granger




Que dire de mon illustre, si vieille, et si influente belle-mère ? Que je la hais ? Si c'est ce que ma femme ne se prive jamais de lui faire sentit je considère pour ma part que cela serait lui faire bien trop d'honneur encore. Certes, Roxanne est une femme qui a su marquer son époque de son intelligence, presque dirais-je de sa roublardise si élégante. Certes, aussi, malgré tous nos efforts aux uns et aux autres elle demeure ce vestige plus solide qu'un roc qui refuse de se faire ainsi reléguer au tout dernier plan de ce monde en déclin. Mais que la dame ne se leurre pas. Ces sourires que nous lui consentons, ces largesses et cette liberté d'agir que  nous lui accordons si bien n'est qu'apparences. Sans doutes comme ce soutien, si indéfectible, que Roxanne ne cesse de nous témoigner. Pour être honnête, et bien que je sois persuadé sans pourtant toutefois pouvoir le prouver que Roxanne nourrit de sombres desseins envers l'Ordre, cela n'a rien n'a voir avec ma farouche envie de la crever. Sa tête, empaillée, ne serait-il pas le plus beau des présents à faire à mon épouse ? Et il n'y a rien au monde que je ne ferais pour le bonheur de mon épouse. Et, dans ce cas précis, je pense que j'y prendrais même le plus grand des plaisirs !



Roméo Rookwood




Pour moi il n'était que ce parangon de vanité qui s'étourdissait dans ce tourbillon de plaisirs et de femmes dans son cloaque de club romain. Lui, un danger ? Je ne le pensais vraiment pas. Trop impétueux ! Trop hédoniste pour s'en aller se jeter dans une guerre où, j'en étais persuadé, il ne serait jamais de taille. Mais Roméo réserve visiblement plus d'une surprise. Et rien que des mauvaises, bien sûr! Si le fait de voir Tosca le rejoindre après sa trahison me fit déjà bien enrager au point de vouloir en découdre il fallut que Roméo commette l'erreur de séduire Eden pour que Neil ne joigne, enfin, sa fureur à la mienne. Depuis lui et nous sommes en guerre. Pas même à cause de ce conflit entre l'Ordre et les sorciers dont nous sommes peut-être bien les plus parfaits représentants mais dont, en l'occurrence, je suis persuadé que  Roméo se fout autant que nous. Autant que moi. Tout comme son conflit avec Neil est des plus personnels, le nôtre l'est tout autant. Quoique Tosca puisse représenter ou non pour moi je ne supporte pas de la voir si proche de lui ! Et ce putain de romain peut bien se pavaner à la tête de son réseau de résistants il trouvera toujours en moi le plus forcené  des adversaires. Voyons-donc si Roméo est réellement devenu un soldat ou s'il demeure cet être creux et insignifiant qu'il était avant et demeurera, à jamais, pour moi !



Eden Corrigan




Les rumeurs n'ont jamais cessé de courir sur cette brune aux yeux clairs qui, dès sa plus tendre enfance, ne laissa personne indifférent. Astrid la honnissait pour toutes ces attentions que sa mère ne lui refusait jamais que pour mieux en couver Eden. Tosca, elle, se découvrait la plus parfaite, et toute aussi irrépressible des envies de la protéger. Et que dire de cette passion, aussi malsaine que viscérale, qu'Eden insuffla à Neil ? Non, cette gamine n'a jamais été normale, toujours eu sur autrui et sur le monde une emprise dont nous étions pourtant loin d'imaginer la cause ! Et si nous avions déjà quelques soupçons sur sa réelle nature, les délicieux moments que je passais avec elle ne firent que me confirmer ce dont, pour ma part, je n'ai jamais douté : Eden est une Elue. Peut-être même la première de tous. Peut-être même cette enfant prophétique qui serait née de la volonté des Entités et qui détiendrait entre ses mains la plus phénoménale des puissances. Curieusement Neil refuse encore de l'admettre. Refuse obstinément de nous laisser, Astrid et moi, exorciser pour de bon cette petite princesse qu'il n'aime que bien trop. Neil semble persuadé qu'il peut la convaincre de, librement, nous rejoindre... J'en doute fortement. Et si jamais Neil échouait alors, et il le sait, je me chargerais d'Eden. Quoiqu'il se trouve en elle je veux me l'approprier ! Quoiqu'il se trouve en elle je me l'approprierai ! D'une manière ou d'une autre !




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